FAQ – questions fréquentes

Vous trouverez ici réponse aux questions les plus fréquentes que posent les visiteurs de ce site et mes interlocuteurs  en face à face.

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Manager ou organiser autrement ?

Pourquoi faut-il changer ?

Il y a certainement d’excellentes raisons de ne pas changer… Et c’est bien souvent cette option que l’on choisit tant qu’on n’est pas au pied du mur. Et puis, lorsqu’on est acculé au changement, on n’a plus les moyens de le faire sereinement, en prenant son temps pour trouver le bon chemin.

Je pense que tout organisation (association, collectivité publique et entreprise) devrait changer régulièrement pour plusieurs raisons :

  • c’est le seul moyen de faire évoluer les compétences internes. Lorsque les personnes en place ne sont plus confrontées à des challenges réguliers, leurs cerveaux cessent d’être en éveil (au moins au travail) pour capter toujours de meilleures manières de faire ;
  • Le changement est presque toujours effrayant. Lorsqu’une organisation se met délibérément dans une posture de changement permanent, on observe deux effets positifs :
    • les gens s’habituent au changement et il devient quelque chose de confortable ;
    • au lieu de faire de très gros changements, rarement, on fait en permanence de petits changements. Et ces petits changements ne sont pas effrayants du fait de leur taille. Ce n’est que lorsqu’on se retourne qu’on mesure avec stupéfaction le chemin parcouru. C’est l’une des raisons pour lesquelles je recommande à tous mes clients de prendre l’habitude de rédiger un “avant-après” à la fin de chaque action (j’explique ces avant-après dans la page de synthèse sur les outils du lean).
  • l’expérience montre qu’aucun groupe humain ne trouve de processus PARFAIT ! Et chacun doit donc améliorer tous les jours, un petit peu.
  • Et puis, pour finir, les médias sont pleins de contenus qui illustrent que nous vivons une période charnière, avec l’installation de la révolution numérique. Qui peut croire qu’il/elle va être à l’abri ? Chacun de nous doit se préparer à des changements radicaux dans notre environnement, tant personnel que professionnel. Et pour se préparer, rien de mieux que d’être à l’écoute des signaux externes et surtout apprendre à changer tous les jours un petit peu…
Est-ce que je peux faire sans aide extérieure ?

Oui, évidemment. Mais ce n’est pas la bonne question ! En fait, pour décider avec qui et comment lancer un changement managérial ou organisationnel important, il faut se poser plusieurs questions…

  • Est-ce que le changement souhaité nécessite un changement des comportements (de tout ou partie de l’équipe) ?
  • Est-ce que ça fait longtemps que ce changement est souhaité, mais pas mis en oeuvre ?
  • Est-ce que c’est un changement qui nécessite l’adhésion des personnes pour qu’il soit réussi ?
  • Est-ce que c’est un changement complexe (vous et d’autres en connaissez l’orientation, mais personne ne sait dire dans le détail ce qu’il faut faire pour y arriver) ?

si vous avez répondu “oui” à au moins l’une des questions, il est probable que vous gagneriez à être accompagné par un tiers.

Vous pouvez également lire mon article “Déployer le lean sans aide extérieure, c’est possible ? “.

Faire appel à un(e) consultant(e)

Combien ça coûte ?

Mon tarif, hors frais de déplacement, est 1030 € HT par jour, ou 560 € par demi-journée. Mes missions durent en général entre 3 et 13 jours, répartis à des intervalles de 2-3 semaines au début, 5-6 à la fin. Ainsi, une mission de 3 jours va se terminer au bout d’un mois et demi environ. Une mission de 13 jours dure souvent un an à un an et demi.

Mais la vraie question, c’est “combien ça rapporte ?” !

Combien ça a rapporté lorsqu’au bout de 5 jours de mission, dans une TPE, l’entreprise affiche un gain de productivité de 33% et peut doubler sa production à surface égale ?

Combien ça rapporte lorsqu’un atelier a depuis 6 mois moins de 2% de commandes livrées hors délai (dans une PME d’une cinquantaine de salariés, dans laquelle il ne se passait pas une semaine sans un nouveau retard de livraison, dès le 5 jour de mission) ?

En fait, je constate qu’il y a des résultats “corrects”, pour lesquels on peut estimer que le retour sur investissement de l’entreprise est inférieur à 1 an. Mais il y aussi des résultats “spectaculaires”, où le retour est quasi immédiat. Malheureusement, dans ce second cas, ce n’est pas seulement grâce à ma prestation. C’est aussi que j’ai eu affaire à des gens remarquables, qui se sont emparés de l’opportunité d’améliorer et en ont fait quelque chose qui nous a tous dépassé !

Quels critères pour choisir un(e) consultant(e) ?

Bien évidemment, tous les consultants ne se ressemblent pas. Grossièrement, on peut les classer selon deux axes :

  • axe expert au généraliste : l’expertise peut provenir de connaissances techniques (par exemple dans une filière spécifique) ou méthodologiques (accompagnement au changement par exemple). Le généraliste est en capacité d’avoir un regard juste sur pratiquement tous les aspects d’une entreprise.
  • axe “un modèle” à “un chemin” : de celui qui considère qu’il n’y a qu’une seule façon de bien faire à celui qui pense que beaucoup de chemins peuvent mener à la performance.

Si vous êtes plutôt à la recherche de prescriptions ou recommandations, vous ferez appel à un “expert technique” ou un profil “auditeur”. Durant leur mission, ils vous indiqueront ce qu’ils vous recommandent de faire. Certains vous accompagnent également pour la mise en oeuvre.

Style de consultants

Si vous êtes dans une situation où il faut que vous trouviez votre chemin, celui qui s’adaptera aux spécificités de votre entreprise et des objectifs recherchés, vous vous tournerez vers des profils “éclaireur” ou “conseiller”.

Le conseiller, plus généraliste, peut évidemment disposer d’expertise, mais ce n’est pas sa raison principale d’intervenir en entreprise. Le “conseiller” représente plutôt un “bras droit” qui va aider son client à faire des choix face à des sujets très divers.

L’éclaireur dispose d’une expertise spécifique mais va vous accompagner pour trouver le chemin qui vous correspond. Vous sélectionnerez un “éclaireur” pour son expertise (par exemple mon expertise est lean management et productions de type “moutons à 5 pattes”, dans les service, l’artisanat ou l’industrie). Mais vous veillerez également à ce qu’il y ait un bon “feeling” avec elle / lui.

Formation ou conseil, quelle différence ?

En principe une formation est dédiée exclusivement à la transmission de connaissances. Quant au conseil, il vise à produire un résultat : un rapport avec des recommandations, des décisions que vous prenez, des actions que vous menez, …

Lorsque le/la consultant(e) doit vous rendre autonome pour poursuivre le changement, il/elle doit évidemment se mettre régulièrement dans la posture d’un formateur qui enseigne. Mais ce formateur enseigne en vous faisant faire. Un de mes maîtres en lean management disait que nous devions être comme celui qui tient la selle du vélo d’un débutant : on aide à faire, et progressivement on lâche la selle pour que le débutant acquière, en faisant, de l’expérience et trouve son propre mode d’action.

Puis-je demander une garantie *satisfait ou remboursé* ?

Oui. Certains clients ont des doutes au moment de démarrer. Je propose donc une garantie, dont les modalités sont décrites ici.

Pour les formations, comment se passe la prise en charge par les OPCA ?

J’ai un numéro de déclaration de formation continue (ce qu’on appelle abusivement un n° d’agrément). Je prépare une convention de formation et vous l’adressez à votre OPCA. En général, vous réglez la facture et vous vous faites rembourser par l’OPCA grâce à la feuille d’émargement (et éventuellement d’autres documents) que je vous remets après la formation.

Comment ça se passe avec un consultant ?

C’est évidemment assez variable. Pour ma part, je conçois mes interventions pour encourager l’autonomie, et l’apprentissage en faisant. Au début, j’anime le travail collectif. Petit à petit, et en fonction de chaque cas, j’invite les participants à agir entre deux sessions avec moi. L’idée est de coacher le groupe plutôt que de leur dire que faire. Il faut qu’ils trouvent leur chemin, le parcours qui les mènera à la performance.

Le métier de consultant(e)

A qui recommanderiez-vous ce métier ?

A des personnes qui aiment aider les autres et qui apprécient la variété.

Quelle formation pour devenir consultant(e) ?

La plupart des bons consultants que je connais n’ont pas suivi de formation spécifique au métier. Par contre, pour être bons, ce sont des personnes qui améliorent en permanence, qui se nourrissent de chaque expérience et qui mettent la barre un peu plus haut à chaque occasion.

Comment fait-on pour vendre des prestations de conseil ?

C’est souvent le point dur. Les consultants disposent souvent d’une expertise, ils/elles peuvent être très bon(ne)s en réalisation sans pour autant vendre avec facilité. Je recommande de suivre une formation à la vente. N’hésitez pas à me contacter si vous voulez connaître de bons formateurs sur la vente de conseil.

Evidemment, si vous avez une question à laquelle vous ne trouvez pas réponse, je suis à votre disposition. Vous pouvez par exemple utiliser le formulaire de contact ou les coordonnées (mail ou téléphone) indiquées en haut de ce site.

intelligence !

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